Actualités
Les Dernières
21-04-2018 - Pyrénées-Atlantiques - Le compte est bon

La réglementation demande que le recensement des postes fixes pour la chasse aux colombidés soit réalisé et tenu à jour. Dans le département du 64, c’est maintenant chose faite ou quasiment. 

109 postes ont été comptés uniquement pour les besoins des chasses aux pantières. Ce sont tous les postes de rabat et les cabanes de filetiers nécessaires pour cet exercice.

1428 palombières en hauteur et 1899 palombières au sol principalement des postes de chasse en hivernage ont été recensés.

Les tirs au vol en hauteur sont au nombre de 925 et ceux au sol sont 2913.

7274 postes sont donc à ce jour (09/02/2018) comptabilisés. En sachant qu’il reste encore 15 communes à valider, le nombre de 7500 postes devrait être atteint.

Si la localisation des postes ne pose aucun problème sur les terrains publics ayant des gestionnaires, sur les biens privés c’est une autre histoire. De nombreuses surprises sont apparues et pas toujours des bonnes ; tout en sachant qu’à l’approche des zones frontières notamment dans la zone ouest, des intérêts divers, variés et parfois sombres ont engendré quelques difficultés que les recenseurs ont su régler, avec tact et force diplomatie.

Faire évoluer et tenir à jour ce travail sera le rôle de chacun, car il est important tant pour les chasseurs que pour les gestionnaires de l’espace quels qu’ils soient.     J.L.

14-04-2018 - Eure-et-Loir - Hivernage nul, faute de nourriture

Dans ce département, il existe une culture de la palombe. Les prélèvements se font à l’ouverture puis au tir au vol depuis un affût avec quelques formes et des pigeons vivants. Et pourtant... «Je n’ai pas tiré un seul pigeon. En vingt-cinq ans cela ne m’était jamais arrivé », nous confie dubitatif, Jean-Claude, un chasseur des environs de Dangeou (28). Ce département composé de bois et de champs est apprécié des chasseurs pour ses cultures céréalières, c’est le manque de nourriture qui a contraint les palombes à chercher une bonne table ailleurs. Évidemment sur les quelques chaumes de maïs non retournés (rares), on voit bien quelques oiseaux, mais seulement pour le décor. D.B.

07-04-2018 - Gironde - Comptages hivernaux

En Gironde, les années de bon hivernage, on dénombre environ 50 000 palombes. La saison 2017/2018 aura battu tous les records. Cédric Cugny, technicien à la FDC 33, nous a fourni les derniers chiffres. En zone agricole, les comptages se font sur sites, par des observateurs et sur des jours précis. En zone forestière, l’assistance de petits avions est nécessaire.  

En décembre 2017, 70 585  palombes ont hiverné en Gironde et en janvier 2018, 80 275 bleues ont séjourné dans le département. Si l’on ajoute les colombins, ce dernier nombre atteint 81 125 oiseaux ! 

Si l’on a assisté très tôt à des phénomènes de remontée vers le nord, même si  on ne peut pas parler avec certitude de retour sur les zones de reproduction,une chose est sûre en tout cas, pendant que des oiseaux remontaient vers le nord, d’autres multipliaient les parades nuptiales chez nous. D.T.

31-03-2018 - Lot-et-Garonne - Palombe nuisible?: 659 oiseaux prélevés en 2017

L’arrêté préfectoral pris le 28 février 2017, avait fait grand bruit dans le monde des paloumayres. Classer nuisible l’oiseau bleu était une hérésie (lire Palombe&tradition n°55). Un an plus tard, les chiffres attestent d’une activité modérée : 194 autorisations individuelles ont été délivrées et, durant le printemps et l’été dernier, 659 palombes ont été prélevées dans 164 communes, soit un peu plus de la moitié des communes du département.

L’arrêté avait été pris en raison du fort accroissement des populations nicheuses qui s’attaquent aux cultures de tournesol, colza, soja et petits pois. D’importants dégâts causant un sérieux préjudice avaient été observés au moment du semis puis, surtout, lors de la levée des cultures. « Ces déprédations peuvent également intervenir lorsque les plantes arrivent à maturité, notamment dans le cas des cultures de tournesol, parfois à vocation semencière, d’autant plus que ces dernières sont souvent implantées sous formes d’îlots isolés et de petite taille », explique le président de la chambre d’agriculture, Serge Bousquet-Cassagne. 

« Dans de nombreux cas, les opérations ont consisté à mettre en œuvre des tirs visant à effaroucher ces oiseaux et à entretenir un dérangement suffisant pour les contraindre à ne plus fréquenter les parcelles sensibles », confie Michel Auroux, président de la Fédération des chasseurs du Lot-et-Garonne. « On remarquera que le nombre d’oiseaux prélevés n’est finalement pas si important que ça. Ce que nous voulons éviter, c’est qu’il y ait des abus et que certains agriculteurs cherchent à commercialiser la destruction ». 

La Fédération travaille en toute transparence avec le Groupe d’investigation sur la faune sauvage (GIFS) auquel elle transmet le bilan des opérations. 

Du 1er mars au 31 juillet 2018, l’arrêté a été reconduit par la préfecture. Le tir n’est autorisé que dans des conditions bien déterminées. Se reporter au site de la Fédération pour en connaître les détails www.chasseurs.47.com, cliquer ensuite sur l’onglet modalités chasse et nuisibles.      J-M.D.

 
1  2  3  4  5  6  7  8  9  10  11  12  13  14  15  16