Toutes les Revues N° 11 - ÉTÉ 2006

SOMMAIRE

L’ÉCHO DES CABANES
INTERNET - Les cabanes d’Aquitaine
Quelques éléments de réflexions…
ONCFS - Le baguage au nid reste un projet
PALOMBE ET RUGBY - Olivier CAMPAN, amoureux de la nature
SANTÉ - La paramyxovirose
DOSSIER - Incendie en palombière
LES ARBRES - Conservation de vieux arbres dans les bois à palombière
INDEX
DOSSIER TECHNIQUE - Où et comment installer les appeaux dans les arbres
DOSSIER - L’évolution des sédentaires
HOMMAGE - Michel BARIS
SOCIÉTÉ  - Les palombières ne vieillissent plus
La tête dans le ciel…
LES RECETTES DU PALOUMAYRE

 
EDITO

Une fois n’est pas coutume, je ne vous parlerai pas de palombes, mais du coucou.

Nul besoin de présenter le coucou, tout le monde le connaît, du moins l’entend, mais à quoi ressemble-t-il ?
Si son chant est sans doute le plus connu de tous , il n’en est pas de même de l’oiseau lui-même.

Si j’ai choisi de vous parler du coucou, c’est que cet oiseau qui nous paraît si familier cache quelques particularités que l’on ne soupçonne pas.

Il apparaît chez nous au mois d’avril et annonce le printemps par son chant si caractéristique que tout le monde a
l’impression de le connaître. Mais en fait il est assez mal connu. On sait tous que le coucou pond son œuf unique dans le nid d’un autre oiseau, souvent bien plus petit que lui, et laisse le soin à celui-ci d’élever l’oisillon «squatteur». Ce que l’on sait moins, c’est qu’il va même jusqu’à imiter la couleur et l’aspect des œufs de son « hôte ». Autre particularité du coucou, l’oisillon, dès son éclosion va s’approprier le nid et en jeter ses frères adoptifs.

Le coucou se nourrit à la saison de chenilles processionnaires dont il est très friand. Quand il avale des chenilles, les poils piquants de ces dernières se plantent dans son gésier et finissent par le tapisser entièrement. L’animal peut alors recracher toute la peau de son estomac. Ainsi il peut de nouveau se gaver de chenilles  urticantes, et renouveler l’opération aussi souvent que nécessaire.

Grippe aviaire, où en est-on ?
Il semblerait qu’il y ait une accalmie, du moins médiatique, merci à l’actualité
politique qui fait qu’on ne s’occupe plus des chasseurs pour l’instant.
A surveiller tout de même.

Philippe Ducos, rédacteur en chef

EXTRAITS D'ARTICLES
  • Dossier incendie
  • Dossier
  • Dossier technique
 
LA RECETTE

Friture de goujons éclatés

Choisissez un ruisseau à l’eau limpide et au courant varié : petites chutes, remous, calmes, profondeur variable de 10 à 50 cm. Armez-vous d’un simple scion d’un mètre au bout duquel pend un fil de 12/100 ème, un ou deux plombs moyens au-dessus d’un hameçon n°15 sans ardillon, quelques vers de fumier et le tour est joué. Pieds nus, jambes écartées, foulez la vase pour troubler légèrement l’onde, faites partir le ver d’entre les jambes et vous pourrez ferrer à coup sûr moins de deux mètres après. Relâchez prestement les femelles au ventre rebondi ainsi que les plus petits spécimens, conservez vos prises dans un sac en jute accroché à votre taille et limitez-vous à 12 par convive.

Plongez vos goujons vivants dans un litre de lait, c’est une tradition qui rend meilleur le poisson, à mon avis c’est du pipeau mais je ne veux vexer personne ( surtout ceux qui ont fait boire de l’armagnac aux ortolans, pauvre armagnac ! )

Vos goujons morts et raidis, d’un coup de Laguiole affûté, désarêtez chacun d’eux par le dos en laissant les filets attachés à la tête. Saupoudrez vos goujons encore humectés de lait, de farine et de chapelure. Trempez dans une friture à 180°, une fois bien dorés, égouttez et posez sur un papier absorbant, salez. Vous pouvez accompagner d’une béarnaise, d’une « ketchupade » basque ou d’une sauce tartare.

Buvez ce que vous voudrez mais buvez bon et pas trop.


Sabayon de fruits rouges

Lors de votre prochaine balade, ramassez fraises des bois, baies de sureau, framboises ou myrtilles.
Lavez-les délicatement dans de l’eau claire additionnée d’une goutte de javel.
Egouttez sur un chiffon ou un papier absorbant. Et si vous êtes cossard, rendez-vous chez votre primeur habituel.
Disposez votre récolte dans des coupes pas trop hautes. Faites un petit creux au milieu pour y mettre une boule de glace de votre choix avant de verser le sabayon.
Pour le sabayon pour 4 personnes : mettez dans un saladier ou dans un cul de poule, 4 jaunes
d’œufs, 2 cuillères de vin blanc doux, une cuillère de sucre vanillé. Mettez votre cul de poule dans un bain-marie ( pas trop chaud ) et battez au fouet jusqu’à l’obtention  d’une crème épaisse et aérée ( on dit qu’elle fait un ruban ). Versez dans chaque coupe, passez éventuellement au gril du four très chaud pour colorer et servez promptement.

Bon appétit et vivement l’automne !

Alain Darroze

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