Toutes les Revues N° 38 - PRINTEMPS 2013

 4 ÉCHO DES CABANES
 10 DOSSIER
  - Forêt Landaise, 4 ans après la tempête
  - Klaus a fait des ravages
  - Michel a retrouvé le sourire
 20 L’art de la table devient un art de vivre
 22 Palombes ET RUGBY - Pierre Lacroix, Henry Broncan
 26 Actualité - Beck, le changement dans la continuité
 28 quelques éléments... - Le dressage des pigeons sur fil
 32 COMMENT CA MARCHE ?
 34 Reportage - Fête de la palombe à SARE
 36 Courrier du lecteur
 38 Autour d’elles... - Plaidoyer pour la forêt
 40 PALOUMAYRES D’ici ou d’ailleurs
 44 Comptage - Une migration record
 46 CHIENS - Le chien qui fugue à la cabane
 48 La tête dans le ciel, les pieds dans la fougère...
 52 ITAL

 
EDITO

Prudence!

Même s’il paraît prématuré de faire le bilan de l’hivernage, les chiffres qui nous parviennent inciteraient plutôt à l’optimisme. Comme toute statistique ou évaluation, nous prenons ces chiffres avec beaucoup de prudence. Pourtant, après une migration qualifiée en de nombreux points d’exceptionnelle, voici que l’hivernage tutoie à son tour les sommets. Inutile de dire qu’à Palombe&tradition on se réjouit de ces bonnes nouvelles trop rares en ces temps de crise. Ne boudons pas notre plaisir mais sachons raison garder.
Il y a quelques mois, notre ami Jean-Marc  Cridelauze avait publié un article concernant le pigeon migrateur américain curieusement baptisé « tourte » dont le dernier spécimen, une femelle dénommée Marta mourut en 1914 au zoo de Cincinatti.
A leur apogée, on  estimait à plusieurs milliards leur nombre et on avait même organisé des chasses de compétition au cours desquelles on ne pouvait prétendre à un prix qu’à la condition d’avoir tué au minimum 30 000 oiseaux !
Nous ne sommes pas en Amérique mais les gros vols de palombes ne doivent pas nous égarer. Comme toute espèce vivante, la palombe est fragile, soumise à des aléas que nous ne maîtrisons pas. Nous savons pourtant que les tableaux annoncés dans certains coins favorisés relèvent davantage d’ « usines à viande » brocardées par Daniel Testet que de chasses familiales et conviviales comme nous les aimons. En octobre, au soir d’une belle journée de migration, il est tout à fait légitime d’être fier de son tableau de chasse ou l’hivernage venu, de son coup de fusil sur des palombes à la recherche de nourriture. Les vols sont tellement serrés que le prélèvement de quelques oiseaux semble dérisoire, il l’est sans doute, jusqu’au jour où... Ici ou là, on imagine des moyens pour préserver notre oiseau : ici un effaroucheur plutôt qu’un fusil pour protéger les cultures, là un PMA ( Prélèvement Maximum autorisé ) pour limiter le nombre de prises, mais n’oublions pas pour autant que notre bel oiseau bleu est classé nuisible dans de nombreux départements ; véritable hérésie pour nous chasseurs traditionnels, mais peut-être moyen de défense indispensable pour de nombreux exploitants agricoles. Il ne saurait être question pour nous de jouer les censeurs ou les donneurs de leçons, mais il nous semble pourtant évident qu’il faudra bien trouver une uniformité dans les règlements départementaux, sans ignorer pourtant que la chasse à la palombe n’est plus uniquement pratiquée dans des installations souvent héritées de la tradition familiale, elle est devenue universelle. Des avis s’expriment par le biais d’une pétition et Palombe&tradition serait tout à fait dans son rôle en devenant une tribune ouverte à tous nos lecteurs désireux de donner leur point de vue. Nous attendons avec impatience vos contributions.
Les points de vue divergeront, chacun étant persuadé de détenir la vérité, s’ingéniant à voir la paille dans l’œil de l’autre, ce qui lui évite de regarder la poutre qu’il a dans le sien.


René LAFFORE, rédacteur en chef

EXTRAITS D'ARTICLES
  • FORET LANDAISE, 4 ANS APRES LA TEMPETE
  • Le dressage des pigeons sur fil ou va-et-vient
  • COMMENT CA MARCHE?
 
LA RECETTE

Asperges XXL en robe de Jambon de Bayonne

Durée : 30 minutes
Difficulté : facile

Ingrédients  pour 1 personne
- 2 grosses asperges par pers.
- 2 tranches fines de Jambon de Bayonne
- Une noix de beurre
- Vinaigrette verte

Préparation :

Choisir chez votre détaillant les asperges les plus fraîches à savoir, il faut que la trace de coupe, à la queue soit la moins sèche possible,voire qu’elle perle un peu pour les plus chanceux… ça, c’est de l’extra fraîche, mais c’est exceptionnel.
Epluchez les asperges avec un épluche légumes et plongez les têtes en bas dans un bac haut empli d’eau tiède de manière à faire tomber le sable éventuel.

Lier en petites bottes pour faciliter la manipulation et les plonger dans de l’eau salée à ébullition et cuire 5 petites minutes.
Refroidir très rapidement à l’eau glacée et égoutter.  Couper chacune d’entre elles et « habiller » de  tranche de jambon.
Faire revenir et dorer au beurre, déposer sur la  vinaigrette verte  dans l’assiette.


Tatin de boudin et courge délicata

Durée : 1 h 30
Difficulté : moyen

Ingrédients  pour 4 personnes
- 500 g de boudin
- 2 courges délicata
- 2 oignons des cévennes
- 4 gousses d’ail
- Pâte à filo
- Sel poivre piment d’Espelette
- 150 g de beurre
- 150 g de Sucre casson

Préparation :

Oui, cette photo est moche... c’est comme ça... je ne suis pas outillé mais le produit n’est en rien dénaturé... c’était une tuerie!!! tant chaud, avec le croustillant de la pâte à filo que froid avec une vinaigrette bien moutardée... AAARRRGGGH il me tarde de recommencer...
 
Préparation :
Pocher les courges délicata pendant 15 mn, les refroidir, peler, épépiner (gardez les pépins pour les donner aux mésanges par temps froid)
Faire un caramel avec la cassonade, puis déglacer avec un peu d’eau et de vinaigre, saler et en faire un sirop épais - attention aux projections, pour ce, laisser baisser en température, verser le liquide et remettre doucement sur le feu – Verser dans le moule (choisir plutôt une terrine, du moins  un moule haut) dont on aura beurré les parois.
Couper des quartiers de courges de la taille de la largeur du moule de cuisson de manière à le tapisser.
Couper le reste de courge en petit dés et les faire sauter et dorer vivement au beurre. Assaisonner et réserver.
Faire suer oignon et ail au beurre, ajouter les dés de courges et faire en une couche dans le moule. Alterner avec une couche de boudin en tranches, puis le mélange courge oignons.
Recouvrir de pâte à filo, 6 à 8 feuilles passées au beurre fondu avec un pinceau, disposer en couches et enfourner à 180° pendant 20 mn.
Attendre un peu avant de démouler… c’est beau, et c’est bon !

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