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Palombe&tradition N°1

SOMMAIRE

RÉGIONS - Adjudications souletines
TERROIR - La forêt du Mas d’Agenais
HISTORIQUE - La palombe dans l’histoire
BIOLOGIE - Le GIIFS vous connaissez ?
PORTRAIT - Pierre Lacroix
INSOLITE - Le chien du paloumayre
ÉLEVAGE - La salmonellose
SÉCURITÉ - Sécurité en palombière
ENCART DETACHABLE

  • prévisions de passage 2003

  • Tableau de bord 2003

DOSSIER TECHNIQUE - Les volants
HISTOIRE DE CHASSE : Un beau coup de fusil
Installation d’un nouveau poste…
Choisir la bonne mécanique
UN HOMME ET SA PALOMBIÈRE
EMOTION - La tête dans le ciel
INTERNET - Palombe.com
LES RECETTES DU PALOUMAYRE

Edito

Les chasseurs traditionnels de palombes ont enfin leur revue…

Palombite, tel est le nom que l’on donne à cet amour pour ainsi dire effréné que certains chasseurs éprouvent pour la chasse à la palombe. Ce n’est plus une passion mais une véritable maladie aiguë, chronique. Une fois qu’elle tient le chasseur elle ne le quitte que si le rhumatisme est venu prendre sa place. Bien qu’existant à l’état latent, elle ne produit généralement ses effets qu’à des époques bien déterminées dont le pic se situe autour du 18 octobre.

Il n’existe à ce jour aucun remède connu pour guérir la palombite ; quelques trucs de “grand-mères” permettent tout au plus de soulager, comme s’occuper régulièrement des ses appeaux ou travailler à l’entretien de la palombière, mais rien pour éradiquer le virus palombique. Pourtant, en 2003 un nouveau médicament vient d’être mis sur le marché, le 1er magazine des chasseurs traditionnels de palombe : PALOMBE & TRADITION, une formule révolutionnaire, attendue de tous les nemrods infectés, concoctée par les plus grand spécialistes de la palombe : chasseurs, scientifiques, techniciens, historiens, journalistes, photographes et illustrateurs. Une mixture au profit de tous les passionnés de chasse à la palombe. Sans prétendre guérir, PALOMBE & TRADITION peut soulager le paloumayre à condition qu’il prenne régulièrement le magazine deux fois par an dans toutes les bonnes officines, (distributeurs de matériels de chasse à la palombe) ou directement par abonnement au “laboratoire” Édipassion.

Ce premier numéro de PALOMBE & TRADITION est une compilation de toutes les émotions et expériences vécues dans les cabanes de nos rédacteurs, c’est aussi la concrétisation d’une passion transmise à un petit garçon il y a quelques années lorsqu’il tenait le sac, ce sac qui au fil du temps s’est rempli de rêves et d’espoir plus que de palombes mais l’unité de comptage en palombière n’est-elle pas le plaisir ? Alors merci à toi Pierrot…

Philippe Ducos, rédacteur en chef

Dossier :

Les Pigeons Volants

Lancés depuis un perchoir ou depuis une caisse dans les arbres, les pigeons volants libres sont souvent un atout supplémentaire pour la pose…

Depuis les premiers balbutiements de la chasse à la palombe, le paloumayre n’a cessé d’essayer d’améliorer les techniques pour leurrer au mieux nos belles voyageuses. Les appelants fixés dans les arbres ont simulé au mieux l’oiseau qui se pose sur la branche ou celui qui cueille glands ou faines à l’extrémité des rameaux, mais ceci est resté relativement statique. Un jour vint l’idée, grâce à la colombophilie, d’utiliser les appelants libres, en effet si des pigeons voyageurs lâchés à des milliers de kilomètres étaient capables de regagner dans les plus brefs délais leur pigeonnier, des pigeons lâchés à quelques centaines de mètres devaient pouvoir le faire. Bien sûr comme toujours l’idée de base peut être bonne, mais l’application sur le terrain demande certains aménagements qui varient suivant les personnes qui y ont réfléchi, les sites ou les modes de chasse réellement pratiqués.

C’est ainsi que l’on peut classer l’utilisation des volants en deux grandes catégories similaires dans le fond, bien différentes dans la forme :

  • Les volants qui partent d’un perchoir et reviennent se poser sur ce perchoir, méthode utilisée sur les palombières situées en hauteur (pylônes),

  • Les volants lâchés depuis des caisses hissées en haut des arbres ou posées au sol, et qui reviennent au pigeonnier.

La première méthode, la plus ancienne, était utilisée essentiellement dans les zones où depuis toujours les palombières sont situées en hauteur, érigées sur des arbres ou des pylônes : la bordure côtière ouest du département des Landes, les Pyrénées Atlantiques et une partie du Gers. Cette méthode est en fait basée sur deux principes colombophiles essentiels : la fidélité au pigeonnier et la fidélité du pigeon dans le couple. Dans un premier temps il faut bâtir une caisse servant de pigeonnier situé dans la palombière, juste en dessous de la ligne de frondaison de l’arbre dans lequel on est installé ou des arbres voisins dans le cas d’un pylône, ligne de frondaison parfaitement entretenue par une taille annuelle bien appropriée [...]

Elevage :

LA SALMONELLOSE, une des maladies les plus couramment rencontrées dans les volières

La maladie bactérienne la plus fréquemment rencontrée chez les pigeons et les palombes en volière est la salmonellose. D’autres maladies parasitaires et virales sont également fréquentes. Nous les découvrirons au fil des numéros.

La salmonellose ou paratyphose est une maladie extrêmement fréquente. La bactérie responsable de la maladie s’appelle Salmonella tiphymurium. Elle peut envahir tous les organes des oiseaux ; elle est donc responsable de signes très variés.

Ces signes ne sont pas tous présents en même temps, dans une colonie contaminée. Ils peuvent apparaître successivement sur une période de plusieurs mois (ou années).

Les principaux signes de la maladie sont des retards  de la ponte en début de saison de reproduction, des œufs clairs, des mortalités en coquilles (œufs noirs), des mortalités brutales de jeunes oiseaux au nid âgés de 8-12 jours, des boiteries, la déviation des pattes de jeunes au nid, des ailes pendantes (mal d’aile) et des torticolis sur des pigeons adultes. Si la bactérie se localise dans les follicules plumeux elle est responsable de plumes de sang.
Les salmonelles sont également l’un des nombreux agents responsables du coryza.

La maladie peut apparaître brutalement dans un élevage et faire songer à la paramyxovirose (diarrhée, torticolis). Plus souvent, elle peut être confondue avec la coccidiose ou la trichomonose lors de mortalités de jeunes au nid. Mais, lors des maladies parasitaires, les pigeonneaux ont de la diarrhée et maigrissent avant de mourir. Lors de salmonellose, la mortalité survient sans prévenir sur des pigeonneaux non amaigris et ayant le jabot plein.
Très souvent, elle évolue sous une forme chronique, plus sournoise, avec quelques uns des signes décrits sur seulement quelques pigeons [...]

 

Biologie :

Le G.I.I.F.S vous connaissez ?

Créé en 1987 sous l’impulsion et la volonté des services techniques et des responsables cynégétiques du Sud-Ouest, le Groupement International d’Investigation sur la Faune Sauvage est maintenant un grand. 

Les études et son fonctionnement  sont assurés financièrement  par les régions administratives et les régions cynégétiques Aquitaine, Midi- Pyrénées et l’Euskadi en Espagne.

Après avoir abordé «l’idée» de nouvelles études sur la bécasse, la tourterelle des bois et les grives, le G.I.I.F.S a recentré ses études sur la palombe (pigeon ramier, columba palumbus).
L’élargissement de l’Eu-rope à 25 États pourrait favoriser à terme de meilleures études sur toute l’aire de répartition de la palombe afin de savoir s’il y a des populations génétiquement différentes en Europe et quelles sont les diverses zones d’hivernage de ces oiseaux. Cela offrirait aussi, très certainement, de nouvelles sources financières pour favoriser recherches et publications. 
Pour la saison 2002/2003, le G.I.I.F.S a lancé un comptage au niveau national [...]

 
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